Historique des versions
Politique de versionnage
Le numéro de version d’ARGUS suit trois niveaux.
- Version majeure (X.0.0) : une analyse produite sous la version précédente n’est plus reproductible ni comparable sous la nouvelle. Relèvent de ce niveau la fusion, la suppression ou la renumérotation d’une étape, l’introduction d’une nouvelle classe de défaut, la modification de la norme de preuve, et le changement de la procédure d’ensemble.
- Version mineure (X.Y.0) : ajout d’un test, d’une rubrique ou d’une annexe optionnelle qui laisse inchangés les jugements portés sous la version précédente.
- Version corrective (X.Y.Z) : clarification, règle de rédaction, précaution, correction de formulation.
Une analyse publiée doit toujours mentionner le numéro complet de la version sous laquelle elle a été produite. Cette politique est déclarée à partir de la V4.0.0 et n’est pas appliquée rétroactivement : les entrées antérieures sont conservées telles qu’elles ont été publiées.
V5.0.0 — Août 2026
Pourquoi une version majeure. Cette version était préparée comme une V4.1.0, c’est-à-dire comme un ajout de tests laissant inchangés les jugements portés sous la version précédente. Elle ne l’est pas. Plusieurs de ses modifications font qu’une analyse produite sous la V4.0.0 n’est plus comparable à une analyse produite sous celle-ci, ce qui est exactement le critère de la version majeure déclaré ci-dessus.
- Le seuil de pertinence de 0.a est relevé. Des textes que la V4.0.0 qualifiait de pertinence forte relèvent désormais de la pertinence partielle, et n’entrent dans l’analyse qu’après validation d’un périmètre.
- Les compteurs de vérifications externes ne comptent plus les mêmes objets, la comptabilisation étant désormais conditionnée à la production de la source et distribuée sur deux axes indépendants.
- Les qualifications d’absence de 3.E se franchissent par deux portes successives dont l’ordre est contraint, et une qualification nouvelle apparaît, l’absence non imputable, qui n’existait pas.
- Le seuil d’activation de l’annexe 4 change de critère : la fonction probatoire assignée au chiffre remplace son indispensabilité à la conclusion.
- ARGUS Light passe de onze à douze opérations : le test des absences de 3.E y entre, avec son temps 2 et ses deux portes. Une analyse Light produite sous la V4.0.0 n’est donc pas comparable à une analyse Light produite sous celle-ci.
- Le test de substitution de 7.a change de méthode : il porte sur la correction minimale du défaut et non plus sur le retrait de l’élément fautif. C’est une modification particulièrement conséquente, puisque 7.a commande la qualification finale de la gravité : le même défaut peut désormais recevoir un autre rang qu’en V4.0.0, en particulier une omission, qui ne se corrige pas par un retrait.
- L’échelle de 7.c passe de quatre à cinq niveaux et change ce qu’elle mesure explicitement : le degré de fermeture interprétative. « Information orientée » est séparée du plaidoyer, et le terme « propagande » est réservé aux niveaux 3 et 4. Un même texte peut donc recevoir sous V5.0.0 un niveau différent de celui qu’aurait produit l’échelle V4.0.0.
S’y ajoute un changement de la procédure d’ensemble : dès que la pertinence n’est pas forte, un arrêt obligatoire précède l’analyse et soumet un périmètre à validation, là où la V4.0.0 permettait d’enchaîner. Pour un corpus, cet arrêt devient une validation unique placée avant le premier texte. Une pertinence forte n’appelle pas d’arrêt, mais la décision de périmètre reste motivée.
Étape 0 et pertinence
- Nouveau contrôle d’intégrité de l’objet, en tête de l’étape 0 : l’analyse d’un document manifestement tronqué est interrompue et signalée avant le test de pertinence. Liste d’indices, distinction de la troncature et de l’extrait délibéré, et trois conséquences déclarées si l’utilisateur choisit de poursuivre.
- Seuil de pertinence de 0.a refondu. Les cinq critères n’ont plus le même poids : trois sont centraux, deux corroborants, et la pertinence forte exige au moins un critère central. Le seuil précédent, deux critères quelconques sur cinq, était satisfait par presque tout document doté d’un titre et d’un cadrage, de sorte qu’il ne filtrait rien.
- Réparation de la condition d’arrêt de 0.a, que 0.a bis rendait contournable en attachant à la pertinence partielle par composition une procédure qui continue. L’arrêt devient indépendant de la forme de la pertinence partielle et consiste à soumettre un périmètre projeté en trois éléments, non à demander une autorisation. Trois issues rappelées à l’utilisateur, dispense possible mais déclarée en tête d’analyse. Sept exécutions sous V4.0.0 n’avaient jamais déclenché cette clause. La dispense distingue désormais deux cas : un périmètre déjà fixé par l’utilisateur, tenu pour validé sans nouvelle sollicitation, et une renonciation à la validation sans périmètre fixé, où le périmètre reste arrêté unilatéralement par l’analyste et déclaré comme tel.
- Ce que l’arrêt n’est pas : il ne porte que sur le périmètre, et ne peut solliciter ni la sévérité des constats ni ce que l’utilisateur souhaite trouver.
- Précision au troisième point de 0.a bis : l’interdiction de transfert entre régimes ne joue que dans un sens. Une section hors périmètre reste utilisable pour établir un défaut du périmètre lorsque ses données portent directement sur une affirmation de ce périmètre et en modifient la vérité, la portée ou la représentativité. Cette section reste toutefois interne à l’objet déclaré : son emploi par ce pont ne constitue ni une vérification externe ni une source primaire externe au sens de 3.B et n’alimente aucun compteur de contrôles externes.
Vérification externe et sources
- Condition de comptabilisation d’une vérification externe en 3.B : une vérification n’est comptée que si l’analyse produit la source consultée sous une forme permettant de la retrouver, avec sa date. Une connaissance mémorisée du modèle, même présentée comme vérifiée, ne constitue pas une vérification externe.
- Les vérifications se déclarent sur deux axes indépendants : leur statut — aboutie, partielle, infructueuse — et leur mode d’accès — confrontation à une source fournie, ou recherche externe. Une vérification externe est extérieure à l’objet analysé, et non nécessairement trouvée en ligne. L’unité de comptage est fixée par la proposition vérificative entreprise : les sous-éléments nécessaires pour la trancher ne sont pas éclatés en contrôles distincts ; si certains sont établis et d’autres non, le contrôle est partiel. Le découpage ne peut pas être refait après coup pour transformer un contrôle partiel en un abouti et un infructueux.
- Nouveau test en 3.B, fidélité à une source primaire disponible : confrontation des affirmations décisives d’un texte secondaire à la source qu’il commente, avec sept qualifications dont le constat « renforcé », qui nomme l’affirmation rendue plus assurée que sa source tout en restant littéralement défendable. La gravité d’un constat de fidélité est déterminée en 7.a par le test de substitution, et non par sa qualification. Trois des sept qualifications ne sont pas des défauts. Renvoi ajouté dans la règle 13 et point correspondant au contrôle de cohérence de l’étape 8.
Absences, annexes et corpus
- Précisions au temps 2 de 3.E : l’accessibilité d’une information s’apprécie à la date de publication de l’objet analysé et non à celle de l’analyse, avec distinction du défaut de modalité et du défaut d’omission ; les qualifications se franchissent par deux portes successives dont l’ordre n’est pas libre, et le critère de la seconde ne peut pas servir à refuser la première ; traitement de l’absence à résultat indéterminé, qui ne peut pas être qualifiée de structurante.
- Précision au point de contrôle de l’annexe 2 : une caractérisation dépourvue de critère d’application ne satisfait pas le test de définition, qui est alors positif. Le cas de la frontière seule positive n’était pas traité.
- Précision aux conditions d’activation de l’annexe 4 : un chiffre est porteur dès lors que le texte l’offre en étayage d’une proposition centrale, même si la conclusion pourrait se maintenir sans lui. Le critère est la fonction probatoire assignée au chiffre, non son indispensabilité.
- Précision au test G de l’annexe 4 : le test porte aussi sur le comptage relayé lorsque le texte le présente comme établi et en tire une conclusion propre, et non sur celui qu’il attribue à sa source en conservant sa modalité.
- Nouveau C.1 bis de l’annexe 3 : contrôle d’intégrité de chacun des documents du corpus, puis tri de pertinence avant l’analyse du premier texte, une ligne par texte, périmètre projeté pour les seuls textes qui ne sont pas de pertinence forte, et validation unique portant à la fois sur les périmètres et sur la composition du corpus. L’utilisateur peut restreindre en bloc l’analyse à une partie des textes. Toute réduction est réécrite dans C.1, faute de quoi les tests de représentativité et de circularité de second ordre porteraient sur un corpus qui n’a pas été analysé. Le tri dit à quel degré chaque texte se prête à ARGUS, non ce qui lui manque.
- Précision en C.3 de l’annexe 3 : distinction du risque d’ancrage par position dans la séquence d’analyse et du risque d’ancrage par chronologie des objets, lorsque l’ordre de traitement n’est pas celui des dates de publication.
- C.5 de l’annexe 3 scindée en C.5a et C.5b, numérotées séparément. La clause exigeait une séparation structurelle entre l’agrégation légitime et l’apport interprétatif ; une seule rubrique à deux registres ne la satisfaisait pas.
- ARGUS Light : le test des absences de 3.E entre dans la version courte, qui passe à douze opérations. La passe à blanc du préambule désigne l’étape 1, le test des absences et la symétrie épistémique comme les trois questions du plus haut rendement, et la version courte en omettait une des trois ; le contrôle de la qualification des absences, à l’étape 8, y trouve du même coup son objet. Le contrôle d’intégrité de l’objet et l’arrêt de 0.a s’y appliquent sans allègement. La règle 13 s’y applique également, vérification externe minimale et test de fidélité compris ; seul l’examen développé de 3.B est omis. La version courte abrège l’analyse, non la décision qui la précède ; les règles absolues continuent de gouverner les opérations conservées, sans réintroduire les étapes explicitement exclues, sauf l’exception de preuve de la règle 13.
- La première porte de 3.E a désormais quatre issues quand l’absence est établie — omission stratégique, simple point de faiblesse, absence non imputable, qualification non déterminable en l’état —, la seconde porte pouvant ensuite produire l’omission structurante. « Résultat indéterminé » n’est pas une qualification concurrente mais une propriété qui s’ajoute. L’absence non imputable, lorsque l’information n’était pas disponible à la date de publication, n’est pas un défaut et ne remonte pas en 7.a. La sortie « non déterminable » est bornée : un contrôle raisonnablement nécessaire doit avoir été tenté et avoir produit un résultat partiel ou infructueux, ou l’indisponibilité de tout contrôle doit être déclarée ; l’information manquante est nommée. La question 2 du temps 2 est retournée pour que les deux critères de la première porte aient la même polarité : deux réponses positives établissent l’omission.
- Annexes 2 et 4 requalifiées d’annexes conditionnelles. Elles étaient présentées comme des options avancées alors que leur activation est impérative dès leur seuil franchi. Le critère de disponibilité en temps de l’analyste est supprimé des conditions d’activation de l’annexe 2 : le coût d’une analyse ne dispense pas d’un contrôle que le protocole rend obligatoire.
- Gravité du test A de l’annexe 4 dissociée : un chiffre porteur impossible invalide la proposition quantitative qu’il prétend établir, et sa gravité pour la thèse centrale est déterminée en 7.a par le test de substitution. Le mot « rédhibitoire » est réservé à la grille de 7.a. L’automaticité précédente contredisait le nouveau seuil de porteur, qui inclut un chiffre dont la conclusion pourrait se passer. Trois formulations subsistantes de l’ancien critère, « les chiffres dont dépend la thèse », sont alignées sur le nouveau.
- L’annexe 3 s’active avant le premier texte et non après les analyses individuelles, conséquence de C.1 et C.1 bis. Un article accompagné de sa source primaire n’est pas un corpus : la source est une pièce de contrôle au sens de 3.B.
- La relecture à l’aveugle de C.3 est définie comme telle : conversation neuve, sans les autres textes ni les analyses déjà produites. Reprendre le premier texte après avoir lu tous les autres était précisément l’ancrage que le test cherche à détecter.
- Le registre C.5b s’ouvre par une déclaration explicite de statut, « apport interprétatif extérieur au corpus », la première personne restant un marqueur recevable. Ces marqueurs sont énonciatifs et non modaux : la règle 14 interdit d’atténuer un constat, non de dire qui le porte.
- Le classement d’un texte comme propagande en 0.b est déclaré descriptif du contrat de lecture et non adjudicatif : le degré est établi en 7.c, qui n’est lié par aucun classement de 0.b.
- Étape 5 : l’écart entre programme annoncé et contenu établit une fonction d’auto-légitimation, et ne permet pas de conclure sur la sincérité de l’auteur. Le protocole n’impute pas d’intention là où il n’observe qu’un effet.
Cohérence d’exécution
- La déclaration de périmètre de 0.a bis s’exécute dans toute analyse, y compris de pertinence forte, où elle prend la forme d’une ligne. Seuls l’arrêt et la validation restent conditionnels. En V4.0.0, 3.K et l’étape 7 renvoyaient à un périmètre qu’un texte de pertinence forte n’avait jamais déclaré.
- Départage explicite de la pertinence partielle et de la pertinence faible ou nulle, sur les critères centraux de 0.a : les deux déclenchaient le même arrêt mais appelaient des suites différentes sans critère de départage.
- Trois nombres de vérifications déclarés séparément — contrôles aboutis, partiels, infructueux — et « nombre de vérifications externes », employé seul, désigne les seuls contrôles aboutis. Un seul compte était exigé pour des objets que la condition de comptabilisation sépare, et le contrôle de cohérence de l’étape 8 signalait nécessairement un écart.
- L’activation automatique de l’annexe 2 s’appuie sur le seul test de frontière, que le texte fournisse ou non une définition ; la demande expresse de l’utilisateur reste l’autre mode d’activation. Le cas du terme défini dont la portée décide néanmoins de la conclusion n’était pas traité. Une convention de lecture est ajoutée : un test est positif lorsqu’il révèle le défaut, non lorsque le texte satisfait à l’exigence.
- La version longue de l’étape 8 développe les points (a) à (c), ajoute un contrôle explicite de symétrie épistémique et conserve les points (d) et (e), obligatoires dans les deux régimes. Le régime recommandé pour les analyses publiées était en contenu obligatoire plus pauvre que la version courte, et le renvoi de 3.B à « l’étape 8 (d) » y était sans objet.
- Deux indices d’incomplétude de l’étape 0 — programme annoncé dont les parties manquent, chapeau annonçant une démonstration absente — n’en sont que joints à un signe matériel d’interruption. Seuls, ils faisaient présumer une troncature qui, par la première des trois conséquences déclarées, neutralisait ensuite le constat d’étape 5 dont ils étaient tirés.
- ARGUS Light et l’annexe 3 ne se combinent pas, l’annexe 3 supposant un niveau de 7.c que la version courte exclut. La liste des opérations de l’annexe 1 est déclarée périmètre exécutable de la version courte. Un point du contrôle de cohérence dont l’objet n’a pas été produit est vérifié comme sans objet sans devenir une rubrique à renseigner ; une seule ligne couvre les points exclus de la version courte.
- En corpus, un texte de pertinence faible ou nulle est proposé à l’écart et non écarté d’office : les issues sont celles de 0.a. Le même texte soumis seul pouvait être analysé après validation.
- Le mot rédhibitoire est réservé à la grille de 7.a. Le test A peut invalider une proposition quantitative ; le test G établit l’absence de démonstration d’un comptage non reproductible. Aucun des deux constats n’est reporté tel quel dans 7.a : leur gravité y est déterminée par le test de substitution.
- Les conditions d’activation de l’annexe 4 sont restreintes aux éléments porteurs, la liste et la clause de non-activation pouvant auparavant être satisfaites ensemble.
- Les critères de pertinence de 0.a s’apprécient sur l’ensemble du texte soumis : la pertinence forte suppose un texte argumentatif de bout en bout, et un objet dont les parties argumentatives sont identifiables relève de la pertinence partielle par composition, donc de l’arrêt. Conséquence pratique : la plupart des rapports, dossiers et ouvrages passent désormais par une validation de périmètre que la V4.0.0 ne demandait pas.
Reprises de dernière relecture
- Portée des règles absolues en version courte : elles gouvernent les opérations du périmètre et ne réintroduisent pas à elles seules une étape exclue. La règle 13 est la seule exception. Sans cette doctrine, la règle 11 rétablissait l’examen du registre de 3.G et la règle 17 rétablissait 0.f et 7.c, que la version courte exclut.
- Test A de l’annexe 4 borné : un résultat qui excède l’ensemble de référence n’établit l’impossibilité que si l’unité comptée est non répétable. Pour un ensemble qui se renouvelle, la borne est majorée par l’effectif initial augmenté d’un majorant du renouvellement établi à partir du texte ou d’une vérification recevable, jamais d’une estimation de l’analyste. À défaut de majorant établi, le calcul est écrit mais la conclusion d’impossibilité est non renseignable faute de borne. L’unité, la borne et la fenêtre temporelle se nomment avant la conclusion.
- Test A : ni le coût du calcul ni l’incertitude sur l’ordre de grandeur ne le rendent non renseignable. Il peut en revanche l’être si manque une donnée minimale nécessaire — ensemble ou borne de référence, unité comptée, fenêtre temporelle ou correspondance entre le chiffre et son référentiel — et que cette donnée ne peut pas être établie par une vérification recevable. L’absence de référentiel ne relève du test B que lorsqu’il s’agit effectivement d’un dénominateur. L’énumération de ces données ne dispense pas de chercher : une donnée qu’un contrôle simple permet d’établir n’est pas manquante au sens de cette clause.
- Test G de l’annexe 4 : un comptage non reproductible n’établit pas la sous-thèse, sans que sa fausseté soit établie. S’il est produit par le texte, il devient une affirmation quantitative non démontrée et non reproductible ; s’il est relayé, il conserve seulement le statut d’affirmation rapportée. L’effet sur la thèse centrale se détermine en 7.a et n’est pas automatique. La V4.0.0 le rendait automatique. Son domaine est borné aux comptages documentaires obtenus par sélection ou interrogation d’un corpus, d’une couverture médiatique ou d’une base documentaire ; il ne s’étend pas aux mesures ou séries statistiques, administratives, démographiques, scientifiques ou opérationnelles ordinaires du seul fait qu’elles reposent sur une base de données.
- L’indétermination du résultat, en 3.E, est une propriété qui s’ajoute à la qualification de la première porte et n’en est pas une concurrente. Son seul effet est d’interdire la qualification structurante.
- L’annexe 2 définit le signifiant vide stratégique par la fonction du flou et non par l’intention de l’auteur, et l’homme de paille de l’étape 1 par la reconstruction effectuée et non par une omission délibérée. L’intention relève de l’étape 4 et de sa progressivité en trois niveaux, que ces deux définitions court-circuitaient.
- La rubrique des réussites de 7.b n’a plus à être « aussi développée » que celle des défaillances : elle développe tout élément solide dans une proportion qui suit leur nombre et leur importance. L’égalité de longueur obligeait à la complaisance que l’étape 7 interdit par ailleurs.
- Le niveau 0 de 7.c est renommé « information non propagandiste ». « Information neutre » heurtait le Principe fondamental, qui pose qu’un dispositif d’ouverture n’est jamais neutre.
- Un texte de pertinence faible ou nulle analysé à la demande expresse de l’utilisateur porte en tête une mention déclarée. C’est une dérogation, non une quatrième issue de l’arrêt, et elle vaut pour un texte isolé comme en corpus, où C.1 bis l’avait introduite pour lui seul.
- En C.5b, toute affirmation factuelle nouvelle est sourcée selon la condition de comptabilisation de 3.B. Le registre où l’analyste parle en son nom n’est pas celui où la preuve se relâche.
- L’exemple de rédaction de 7.c et l’échelle elle-même respectent la règle 15 : les deux formes du niveau 2 y sont sur des lignes indentées sans puce secondaire. L’étape 7.c prescrivant de reproduire l’échelle, la laisser en puces secondaires aurait fait produire une restitution non conforme.
- Les règles propres de l’annexe 4 sont distinguées dans la clause qui réserve « rédhibitoire » à 7.a : le test A peut produire un constat invalidant pour une proposition quantitative, le test G l’absence de démonstration, et aucun des deux ne se reporte tel quel dans la grille.
Reprises finales d’exécutabilité
- ARGUS Light exécute désormais les tests A et G avant la conclusion : un contrôle quantitatif susceptible de modifier 7.a ne peut pas intervenir après le jugement qu’il doit alimenter.
- La clause de périmètre de Light ne dit plus que les règles absolues « ne dépendent d’aucun périmètre ». Leur portée est celle du paragraphe qui suit : elles gouvernent les opérations conservées sans réintroduire une étape exclue, la règle 13 restant l’exception explicite.
- L’annexe 2 n’a plus de troisième mode d’activation discrétionnaire. Elle s’active lorsque le test de frontière est positif ou à la demande de l’utilisateur ; hors de ces deux cas, l’analyste peut proposer son activation mais ne l’impose pas.
- Le test de substitution de 7.a est explicité comme correction minimale du défaut : retirer une affirmation injustifiée, rétablir une omission, remplacer une déformation ou réparer un saut logique. Une omission ne se « retire » pas ; elle se corrige en réintroduisant l’élément absent.
- En 3.E, l’accessibilité passée peut être non déterminable. Cette sortie n’est pas imputée au texte, ne remonte pas en 7.a et nomme l’information qui manquerait pour trancher. Dans un corpus, un autre texte ne compte comme information accessible que s’il était déjà publié à la date de l’objet examiné.
- En corpus, C.1 bis vaut exécution du contrôle d’intégrité et de la qualification de pertinence de 0.a pour chaque texte. Les analyses individuelles réinscrivent ces résultats et le périmètre, puis poursuivent à 0.b sans recalculer le tri ni rejouer l’arrêt.
- Le niveau global de 7.c porte sur le périmètre ARGUS pris comme un tout, non sur les sections exclues en 0.a bis.
- Deux formulations de fréquence non établies subsistant dans l’annexe 2 sont neutralisées conformément à la règle 19 : l’ouverture « peut » poser un signifiant vide et cet usage « peut constituer » un indice d’intention, sans assertion de fréquence.
- La version longue de l’étape 8 développe (a) à (c), ajoute la symétrie épistémique et conserve (d) et (e) ; les formulations développées remplacent les réponses courtes correspondantes et ne créent pas trois réponses supplémentaires.
- Le seuil d’une dizaine de vérifications en 3.B devient un signal de changement d’échelle, non une dispense de la règle 13. Les contrôles simples portant sur des éléments décisifs restent obligatoires ; les contrôles supplémentaires relèvent d’une vérification factuelle séparée.
Convergence finale et tests d’exécution
- La sortie « qualification de première porte non déterminable en l’état » de 3.E est réservée à une indétermination instruite : le contrôle raisonnablement nécessaire a produit un résultat partiel ou infructueux, ou l’analyse justifie qu’aucun contrôle n’était accessible. Une incertitude non instruite ne peut pas être remise comme telle.
- Le test de substitution de 7.a distingue le cas quantitatif où une valeur correcte est établie — elle remplace alors la valeur fautive — du cas où aucune valeur correcte n’est disponible, qui conduit au retrait de la proposition quantitative plutôt qu’à l’invention d’une valeur plausible.
- En corpus, C.2 réinscrit dans chaque analyse individuelle la limite d’incomplétude éventuellement déclarée au précontrôle et ses trois conséquences ; le contrôle d’intégrité et le tri de pertinence de C.1 bis ne sont pas rejoués.
- Le contrôle de cohérence de l’étape 8 a été aligné sur les trois compteurs de 3.B, la fidélité à une source primaire et les bornes de la qualification des absences. En version courte, les points sans objet sont vérifiés sans recréer un formulaire de restitution.
- Des scénarios synthétiques d’exécution ont enfin été utilisés avant publication. Ils ont fait apparaître quatre interfaces qui sont désormais explicites : unité atomique d’un contrôle externe, séparation des deux régimes de dispense de 0.a, statut interne à l’objet du pont depuis une section hors périmètre, et borne de domaine du test G. Ces précisions visent la reproductibilité d’exécution et n’ajoutent aucune nouvelle classe de défaut.
Contradiction et rédaction
- Ajout à la grille de différentiel du niveau 2 : les divergences de couverture, c’est-à-dire les constats relevés par une seule des deux analyses. Un constat non mentionné n’est ni concédé ni contesté, et la règle d’adjudication ne lui est pas applicable tant que l’analyse silencieuse n’a pas indiqué si elle l’écarte après examen ou ne l’a pas examiné.
- Corrections de formulation appliquées au protocole lui-même par ses propres règles. Un indice d’incomplétude inexact a été retiré. Cinq affirmations empiriques non établies portant sur des classes de textes, d’auteurs ou de traditions ont été supprimées en application de la règle 19, en 3.F, dans deux tests de l’annexe 4, et dans la section Filiation et apport propre : le contenu méthodologique ne dépendait d’aucune. Deux énumérations annonçant un nombre fixe d’éléments ont été rendues indépendantes de ce nombre. Scories corrigées : un renvoi à une étape 3.L qui n’existe plus, une phrase de 7.c affirmant qu’un niveau global moyenne les régimes hétérogènes avant de préciser qu’il n’en est pas la moyenne, une imputation de mauvaise foi remplacée par la description de son effet, et une phrase de l’étape 8 dont la syntaxe inversait le sens.
Reprises issues du premier test d’intégration réel — RC10
- Test de fidélité à une source primaire : une pièce primaire fournie, officielle, contemporaine ou directement pertinente n’active plus le test à elle seule. Le texte doit être rattachable à cette source par citation, nomination, résumé, commentaire, critique ou filiation établie de l’affirmation contrôlée. Une simple concordance de date, de formulation ou de chiffre ne suffit pas ; sans filiation, la pièce reste une vérification externe ordinaire.
- Les trois compteurs de 3.B sont qualifiés de trace d’exécution interne, non de métrique inter-analyses. Deux analyses indépendantes peuvent partir de propositions de contrôle différentes ; ce qui doit être reproductible est le découpage annoncé et maintenu dans chaque exécution.
- 3.E borne l’accessibilité à l’information absente elle-même. La seule disponibilité d’un interlocuteur, sa présence physique ou la possibilité de lui poser une question n’établissent pas qu’une information déterminée était facilement accessible à la date de publication.
- Le test B de l’annexe 4 distingue le dénominateur de sa valeur absolue. Une part de « 9 % des ventes mondiales » a un dénominateur déclaré même sans volume mondial ; un volume manquant peut affecter la reconstructibilité sans devenir un défaut de dénominateur. Pour une variation ou une réduction, la base ou période de comparaison doit être identifiable.
- 7.c adopte une échelle à cinq niveaux : 0 information ouverte / non propagandiste ; 1 information orientée ; 2 plaidoyer / journalisme engagé ; 3 propagande ; 4 propagande verrouillée. Les quatre passages de seuil sont explicités : orientation structurante, défense active d’une conclusion, protection contre la contradiction, puis fermeture auto-immunisante.
- Les formes « frontale » et « sophistiquée » sont retirées du statut de sous-niveaux et deviennent des descripteurs de mode rhétorique. L’origine ou la fonction — journalistique, militante, corporate, institutionnelle, étatique, para-étatique — devient un second descripteur orthogonal. Ni la forme ni l’origine ne déterminent automatiquement le niveau.
- Les raccords correspondants sont appliqués au genre « propagande » de 0.b, au contrôle de cohérence de l’étape 8, à la règle 13, à ARGUS Light et à la section Filiation et apport propre.
Reprises issues du second test d’intégration réel — RC11
- C.1 bis sépare désormais explicitement la composition du corpus du périmètre ARGUS interne à chaque texte. Fixer la liste ou l’ordre des textes ne valide pas automatiquement un découpage interne ; pour un texte de pertinence forte, la déclaration du périmètre égal au texte entier est l’exécution normale de 0.a bis et ne déclenche pas la formule de périmètre arrêté unilatéralement. Les deux formules de dispense de 0.a sont déclarées mutuellement exclusives pour une même décision.
- 3.E fixe le cas des textes de même date ou de la même édition : un autre texte du corpus ne prouve l’accessibilité d’une information que si son antériorité publique effective est établie, ou si une source distincte antérieure rendait déjà l’information accessible. La seule identité de date, la publication dans la même édition ou une disponibilité supposée dans la rédaction ne suffisent pas à fonder une omission stratégique.
- Le signal de proportionnalité de 3.B au-delà d’une dizaine de contrôles s’apprécie par objet individuel. Un total de corpus peut être rapporté comme inventaire, mais son cumul ne déclenche pas à lui seul le signal et les contrôles de cohérence inter-textes de l’annexe 3 ne sont pas additionnés artificiellement à ceux d’un texte.
V4.0.0 — Juillet 2026
- Nouvelle annexe 4, contrôle arithmétique et statistique : sept tests appliqués aux seuls chiffres porteurs de la thèse, dont le test de reproductibilité des comptages. Introduit une classe de défaut que les versions antérieures ne pouvaient pas détecter, le chiffre impossible correctement attribué.
- Nouvelle section de préambule, Fonction du protocole : outil d’aide et outil d’apprentissage, avec la pratique de la passe à blanc.
- Nouvelle section de préambule, Contradiction de l’analyse : trois niveaux de coût croissant, contre-épreuve courte, audit croisé en aveugle avec différentiel, arbitrage humain documenté. Règle d’adjudication pour contenir la tendance d’une IA à défendre sa propre analyse.
- Réorganisation du préambule : « Fonction du protocole » est placée en tête, avant le Principe fondamental, parce que la passe à blanc doit être exécutée avant la soumission du texte. Le paragraphe « Fiabilité de l’analyse », inséré dans le Principe fondamental en V2.1.3, est déplacé et fusionné avec la section « Fiabilité de l’analyse et contradiction ». Il reste présent dans la notice et la FAQ. Une mention explicite distingue désormais les sections qui s’adressent à l’utilisateur de celles qui s’adressent à l’IA exécutant le protocole.
- Nouvelle étape 0.a bis, textes composites : distinction de la pertinence partielle par degré et par composition, déclaration de périmètre, interdiction du transfert de jugement entre régimes.
- Ajout du contrat performatif en 0.c : la norme de rigueur qu’un texte prescrit entre dans son contrat de lecture.
- Insertion effective de la clause « Face à l’absence d’éléments suffisants » en tête de l’étape 7, annoncée dans l’entrée V3.0.1 et absente du texte alors publié. Complétée par son application aux trois sous-étapes et par trois bornes, dont la distinction entre insuffisance du texte et indécision de l’analyste.
- Ajout en 3.B du test des citations recontextualisées.
- Ajout en 3.F du test d’infalsifiabilité en usage, distincte de l’immunisation formelle.
- Ajout en 3.H de la symétrie de la lecture par les intérêts.
- Ajout en 3.K du test de distribution de la rigueur, et du terme « rigueur déplacée ».
- Ajout en 7.c des niveaux de sous-périmètre pour les textes longs et composites, avec deux garde-fous.
- Ajout à l’étape 8 des points (d) déférence et (e) conformisme de série.
- Ajout en 0.a bis de l’obligation de motiver la décision de périmètre dans les deux sens : traiter un texte long comme un tout argumentatif unique se motive au même titre que l’exclusion d’une section, et la mention « aucune section exclue » n’est recevable qu’accompagnée de sa raison.
- Déclaration préalable de l’objet exact analysé, en une ligne et en tête d’analyse, avec la règle que toute vérification externe porte sur cet objet. Ajoutée après qu’une analyse eut confondu une publication web et sa réédition remaniée.
- Nouvelle règle 19 : l’analyste applique à sa propre prose les tests 3.C et 3.G. Interdiction de l’éloge ou du blâme comparatif reposant sur une affirmation non établie à propos d’une classe de textes, et interdiction des termes à charge que le constat n’exige pas. Le contrôle de cohérence de l’étape 8 comporte le point correspondant. Le protocole examinait le registre du texte analysé sans examiner le sien.
- Ajout en tête de l’étape 8 d’un contrôle de cohérence obligatoire de l’analyse elle-même, en cinq points : concordance de l’en-tête et des annexes produites, concordance des vérifications externes déclarées et conduites, non-contradiction entre l’étape 7 et les étapes 3 à 6, valeur recalculée exigée pour tout calcul déclaré exact, et unicité de la description d’un même fait. ARGUS soumettait le texte analysé à un test de cohérence interne sans s’y soumettre lui-même.
- Nouvelle section Filiation et apport propre.
- ARGUS Light porté à 11 étapes : les tests A et G de l’annexe 4 y sont inclus.
- Vérification externe : la règle 13 et le périmètre de 3.B passent d’un régime d’exception à une obligation minimale. Un élément décisif qu’un contrôle simple permettrait d’établir doit être contrôlé. Trois conditions ajoutées : symétrie de la vérification, rapport des recherches infructueuses, et déclaration obligatoire du nombre de vérifications conduites, y compris lorsqu’il est nul.
- Condition d’activation objective pour l’annexe 2, sous forme d’un point de contrôle placé en fin d’étape 2 : un terme décisif de la thèse centrale sans définition, critère ni énumération dans le texte, et dont la frontière fait varier la conclusion. La décision de non-activation doit être motivée.
- Précision en 3.K : dans un texte composite, le test de clôture interprétative par la complexité porte sur le périmètre argumentatif déclaré en 0.a bis, non sur les sections techniques.
- Ajout de la présente politique de versionnage.
V3.0.1 — Juillet 2026
- Ajout d’une clause « Face à l’absence d’éléments suffisants » dans l’étape 7.
- Nouvelle règle 18 : interdiction de produire une analyse artificiellement complète.
V3.0.0 — Juillet 2026
- Fusion des étapes 3.E et 3.K en un test unique des absences (identification + qualification stratégique).
- Recentrage de l’étape 3.K (ex-3.L) sur l’adaptation au public cible, sans redite des absences.
- Clause de réversibilité entre 0.f et 3.K : retour obligatoire sur l’hypothèse public à la fin de l’étape 3.
- Test de substitution mentale pour la grille de gravité (7.a).
- Étape 8 rendue obligatoire (version courte minimale requise).
- Principe de proportionnalité ajouté après le Principe fondamental.
- Note de non double-pénalisation entre 3.I et 3.E.
- Nouvelle Annexe 3 — ARGUS-Corpus pour l’analyse coordonnée de plusieurs textes liés.
- Mise à jour d’ARGUS Light : annexes 2 et 3 exclues, étape 8 obligatoire en version courte.
V2.3.1 — Juillet 2026
- Phrase de prudence ajoutée dans l’étape 7.c : le terme « propagande » ne doit pas être attribué au seul motif d’un engagement ou d’une asymétrie.
- Échelle de 7.c révisée : niveau 2 renommé « Plaidoyer ou propagande de camp » et sous-niveaux clarifiés.
- Enrichissement de l’étape 0.b avec les régimes textuels : plaidoyer / manifeste, texte militant de camp, propagande.
V2.3.0 — Juin 2026
- Ajout du Principe de destination rhétorique.
- Ajout de l’étape 0.f (public cible, public réel et contrat de crédibilité).
- Ajout de l’étape 3.L (test d’adaptation au public cible).
- Enrichissement de l’étape 7.c (prise en compte du public cible, sous-niveaux, contradictoire effectif/décoratif).
- Ajout des règles 16 et 17.
V2.2.0 — Juin 2026
- Ajout de l’audit des sources (0.d) : analyse de la diversité, de la fiabilité et de l’éventuelle partialité des sources citées.
- Ajout du contexte de production (0.e) : identification du média, de son modèle économique et de ses liens avec les parties prenantes.
- Ajout du test de circularité informationnelle (3.I) : vérification que les sources ne proviennent pas toutes du même écosystème idéologique.
- Ajout de l’analyse comparative des traitements (3.J) : comparaison systématique du vocabulaire et du traitement des différents acteurs.
- Ajout du test des omissions stratégiques (3.K) : identification des informations accessibles mais absentes qui nuiraient à la thèse.
- Ajout de la qualification du degré de propagande (7.c) : échelle à quatre niveaux, de l’information neutre à la propagande d’État.
- ARGUS Light : mention explicite que les étapes avancées (0.d, 0.e, 3.I, 3.J, 3.K, 7.c) ne sont pas incluses dans la version courte.
V2.1.4 — Juin 2026
- Verrouillage du lien normatif entre 0.c et 3.B : interdiction de relâcher la norme de preuve en cours d’analyse.
- Précision du test de l’homme de paille (étape 1.2) par le principe de charité.
- Clause de sauvegarde à la règle 14 : l’interdiction des modérateurs lâches ne doit pas pénaliser un auteur qui exprime une nuance légitime.
- Définition stricte de l’omission structurante (étape 3.E) : l’élément absent doit contredire la conclusion ou imposer une refonte majeure du mécanisme causal.
V2.1.3 — Juin 2026
- Suppression du mécanisme de vérification par prompt au profit d’un avertissement sur la fiabilité de l’IA.
- Avertissement inséré en fin d’analyse, dans le Principe fondamental, la notice et la FAQ.
- Retrait de la mention du formatage dans l’avertissement.
V2.1.2 — Juin 2026
- Correction du mécanisme de vérification : l’IA ne s’auto-évalue plus, elle invite l’utilisateur à déclencher une vérification.
- Autorisation des listes numérotées dans la règle 15.
V2.1.1 — Juin 2026
- Ajout d’une recommandation de vérification de conformité (remplacée en V2.1.2).
V2.1.0 — Juin 2026
- Ajout de la règle 15 (mise en forme). Ajout de l’annexe 2 (signifiants vides).
V2.0.0 — Juin 2026
- Prise en compte du genre textuel, norme de preuve, grille de gravité, section qualités obligatoire, étape 8 auto-critique, ARGUS Light.
V1.1.4 — Juin 2026
- Ajout de la règle 14 (contre l’euphémisation analytique).
V1.1.3 — Juin 2026
- Ajout de l’étape 3.H (symétrie épistémique).
V1.1.2 — Juin 2026
- Ajout de l’étape 0 (test de pertinence).
V1.1.1 — Juin 2026
- Ajout de la règle 13 (périmètre méthodologique).
V1.1 — Juin 2026
- Restructuration de l’inférence d’intention stratégique.
V1.0 — Juin 2026
- Version initiale en 6 étapes et 12 règles.